01 juin 2014

Interview pour Toshokan

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Pour parcourir l'interview à laquelle j'ai eu le plaisir de répondre pour Toshokan, rendez-vous ici

 

  

*  *  *

Merci à Eric pour cette interview :) !

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17 octobre 2013

Concours "Trois Epines" sur Boulevard des Passions

  

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En ce moment même, sur le forum Boulevard des Passions a lieu un concours vous permettant, si le coeur vous en dit, de remporter un exemplaire dédidacé de Trois Epines, ainsi que le marque-page exclusif, et un badge à l'effigie des personnages principaux (Rose & Artus) !

 

Le concours est ouvert à tous, membre du forum ou non, et durera jusqu'au mardi 22 octobre ! Vous trouverez les modalités de participations ICI.


* * N'oubliez pas le concours des 1000 fans de la page facebook de la saga ! Le compteur monte tranquillement, encore un peu et vous pourrez tenter de gagner tous ces lots, ici même, sur ce blog ;)

A très bientôt j'espère !

  

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02 septembre 2013

Interview pour Les éphémères gourmandises de Lilou

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Pour parcourir l'interview à laquelle j'ai eu le plaisir de répondre pour les Ephémères Gourmandises de Lilou, rendez-vous ici

 Il y a quelques morceaux d'exclu dedans, alors n'hésitez pas à aller jeter un oeil ;)

 

 (je la recopierai ici quand j'aurais le courage ^^' !)

 

*  *  *

Merci à Lilou pour cette interview :) !

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22 juin 2013

Trois épines : disponible partout !

 

 

Ceux d'entre vous qui souhaitent vous procurer "Trois épines",notamment sur l'un des grands sites de vente en ligne : vous pouvez y aller. Le livre est disponible partout depuis un moment, ils ont les stocks, et ce quand bien même les fiches produits comportent encore des erreurs ^^'
Voilà, c'était juste pour dire :)
 
 
à très bientôt j'espère !
 

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05 juin 2013

Un (tout petit) peu de teasing ?

 

Puisque, suite à des problèmes logistiques indépendants de la volonté d'HSN, la sortie du second tome en librairie se fait un peu attendre (vous pouvez toutefois commander dès à présent sur le site de la maison d'édition !), j'ai pensé à vous aider à patienter en réunissant pour vous les différents paragraphes que je consacrai à Trois épines au cours des interviews que l'on a bien voulu me demander.

C'est peu de choses, j'en conviens, mais c'est toujours un peu de distraction, non ? ^^

Allons-y donc...

 

* * Le 19 décembre 2012, voici ce que je disais à Blue-Moon.fr : * *

BM : A la fin de ce premier tome, nous attendons bien-sûr la suite avec impatience. Quand pourrons-nous la déguster et que pouvez-vous nous en dire d'ores et déjà ?

CL : Le second tome paraîtra début Mai 2013. Que vous en dire ? L'exercice va être très délicat, car pour ne pas gâcher le plaisir de la découverte je vais devoir rester assez évasive. Je vais cependant essayer... Ce que je puis dire, pour commencer, c'est que comparativement à "la Floraison" qui était un tome où l'on découvrait les personnages et où l'on était progressivement introduit dans l'univers fantastique sous-jacent à notre monde, le deuxième volume entrera plus vite dans le vif du sujet. C'est un fait coutumier dans les sagas. Plus encore dans celles qui prennent réellement le temps de se développer. Or, personnellement, j'adore prendre mon temps. Une bonne histoire ne s'entend, à mon sens, que lorsque les personnages sont denses et le contexte travaillé. Le décor historique sera toujours un élément important du roman, même s'il sera un peu moins présent que dans le premier opus. Bien que je qualifie volontiers cette saga d'« historico-fantastique », il ne faut pas perdre de vue qu'elle est davantage fantastique qu'historique... [...] Le rythme du second tome sera, je crois, différent de celui du premier. C'est voulu. Le monde que je décris n'est pas un monde figé. D'autant moins qu'il est étroitement lié au monde des hommes, à notre monde, qui est, lui, en perpétuel mouvement. Cette différence de tempo explique aussi, en partie, la légère mise en retrait du contexte historique. Ce ne sera pas toujours le cas. Par exemple, dans le troisième tome (sur lequel je travaille actuellement), le contexte historique sera beaucoup plus perceptible. Bien sûr, les interactions entre les personnages, ainsi que leur psyché, seront toujours primordiales. Sur ce point, la tonalité intimiste restera inchangée. Mais bien entendu il y a aura davantage de choses à narrer, puisque les personnages s'étoffent, se révèlent peu à peu, et que je peux commencer à moissonner les graines semées dans le premier opus.

 

* * Le 11 février 2013, c'est à MaBouquinerie que je répondai : * *

Mélu : Le tome 2 de Rose Morte sort bientôt : pouvez-vous nous en dire plus sur cette série et ce qui l'attend ?

Céline Landressie : Alors, que vous dire qui ne gâchera pas le plaisir de la découverte... D'abord, comme toute saga qui se respecte, le second tome entrera plus rapidement dans son sujet que le premier. La Floraison entraînait le lecteur à la suite de l'héroïne dans son périple entre monde pragmatique et fantastique. Au commencement de Trois épines, le second tome, cette transition est déjà effectuée. Elle est acquise. Ce qui ouvre beaucoup de perspectives narratives... D'autre part, le contexte historique sera légèrement en retrait dans le deuxième opus, ce pour une simple question de cohérence contextuelle et scénaristique. Puis, si je qualifie volontiers cette saga d'historico-fantastique, le maître mot est et restera toujours « fantastique ». La petite prise de distance avec le décor historique facilitera sans doute la compréhension du texte, par certains aspects... Je m'étendrais volontiers sur le sujet mais, je ne le peux pas encore. J'aurais sans doute l'occasion d'y revenir après la sortie du livre. Enfin, la tonalité très intimiste, voire introspective, de la narration sera identique. La psyché des personnages est un point d'orgue. Il me serait impossible de ne pas me pencher sur la complexité des relations humaines, puisque selon moi, le rapport à autrui est au cœur de toute chose.

 

** et enfin, le 24 avril, voici ce que je disais à Livrement : * *

¤ Comme tu n'aimes pas forcément révéler un secret de ce deuxième tome, je te laisse la place libre pour le teaser comme tu le souhaites.

CL : Alors... eh bien, pour commencer, je peux dire que si le premier tome relatait la transition depuis le monde que nous connaissons vers un univers occulte, ce tome-ci plonge de plein pied dans le monde obscur qui fut seulement entrevu jusqu'ici. Vous allez en découvrir bien davantage à son sujet, et mieux vous figurer quels complexes et retorses rouages le font tourner. Ensuite, il est à noter que de part son rythme et son scénario, ce volume-ci voit le contexte historique placé un peu plus en retrait que dans le précédent tome...

Je dévoilerais volontiers d'autres éléments de l'histoire, si je n'avais autant à cœur de préserver votre plaisir de lecture. Car à mon sens, rien ne vaut la découverte ! Tout ce que je puis dire est que vous devriez retrouver les éléments qui vous ont plu dans le tome précédent, car ils sont ici plus denses encore.

 

¤ Si tu devais incarner l'un de tes personnages, lequel serait-ce ?

CL : Question très intéressante, mais aussi fort délicate... Chacun de mes personnages me sont importants. Je les connais tous sur le bout des doigts, et je les comprends, aussi pourrais-je incarner n'importe lequel d'entre eux. Toutefois, s'il me fallait en choisir un seul, ce serait quelqu'un que vous n'avez pas encore rencontré, mais que le second tome révèlera...

 

* * *

 

 

Si vous le désirez, vous pouvez retrouver ces interviews en entier dans la catégorie "Interviews", visible dans le menu ci-contre.

 

 

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08 mai 2013

Tome 2 : couverture et précommande !

  

Voilà la (splendide) couverture de Trois épines, le second tome de la saga à paraître très bientôt. Un énorme merci à Magali Villeneuve, géniale illustratrice à l'origine de cette magnifique représentation du comte de Janlys !

Les précommandes pour ce tome sont ouvertes sur le site de l'éditeur. Et il s'avère qu'un concours les accompagne. En effet, toutes les 20 précommandes, il y aura une chance de gagner une splendide rose en Origami

Rosesorigami

 

Je n'ai pas encore de date de parution officielle à vous communiquer, cependant, comme le livre devrait se trouver en avant-première sur le stand d'HSN, aux Imaginales, la sortie librairie suivra peu de temps après la fin de ce festival. Soit : fin mai.

Je profite de ce billet pour vous remercier à nouveau, tous, de l'engouement que vous manifestez pour la saga. Cela me touche énormément. Ce pour quoi j'espère de tout coeur que ce nouvel opus vous plaira !

à bientôt :)

  

Troisepines

  

 

 

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29 avril 2013

Interview pour le Calidoscope

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Pour parcourir l'interview que j'ai eu le plaisir de rédiger pour le Calidoscope, rendez-vous ici

 Il y a quelques morceaux d'exlu dedans, alors n'hésitez pas à aller jeter un oeil ;)

 

 

 

*  *  *

Merci à Cali pour cette interview :) !

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28 avril 2013

Interview par "Livrement"

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 En date du 21 mai 2013

Pour parcourir cette interview sur la page de "Livrement", rendez-vous ici

 

 

Bonjour, bonjour !
Céline, tu es la maman de la série Rose Morte : le tome 1 "Floraison" est disponible depuis quelques mois et le tome 2 "Trois épines" sort bientôt. Alors dis-nous comment cette saga est-elle née ?

Céline Landressie : Cette histoire a pris corps autour de son héroïne : Eileen Rosamund Greer, dite « Rose ». La chose amusante est que ce personnage fut créé dans un jeu vidéo, afin d’entamer une nouvelle partie. Je lui façonnais d’abord une apparence, puis je lui choisis un nom. Et tandis que j’inscrivais ce nom, tout un contexte commença à sortir des brumes de mon imaginaire. En quelques jours, ces réflexions prirent le pas sur le loisir vidéoludique. Les notes que j’avais commencé à prendre démontrèrent que l’histoire qui prenait naissance était trop envahissante pour se contenter de mon seul esprit pour terrain de jeu.

J’ai hésité quelques temps avant de me lancer dans l’aventure littéraire. Je n’avais toujours écrit que des nouvelles, aussi je me demandais si je serais capable d’aller au bout d’une aventure qui se profilait pour être une saga. Puis, finalement, poussée par la densité et l’importance que prenaient pour moi cet univers et ses personnages, je me suis jetée à l’eau.

Le moins que je puisse dire est que je ne regrette pas ce choix. Et aujourd’hui, je sais que j’irais au bout de la saga.

¤ Comme tu n’aimes pas forcément révéler un secret de ce deuxième tome, je te laisse la place libre pour le teaser comme tu le souhaites.

*à propos du tome 2* CL : Alors… eh bien, pour commencer, je peux dire que si le premier tome relatait la transition depuis le monde que nous connaissons vers un univers occulte, ce tome-ci plonge de plein pied dans le monde obscur qui fut seulement entrevu jusqu’ici. Vous allez en découvrir bien davantage à son sujet, et mieux vous figurer quels complexes et retorses rouages le font tourner. Ensuite, il est à noter que de part son rythme et son scénario, ce volume-ci voit le contexte historique placé un peu plus en retrait que dans le précédent tome…

Je dévoilerais volontiers d’autres éléments de l’histoire, si je n’avais autant à cœur de préserver votre plaisir de lecture. Car à mon sens, rien ne vaut la découverte ! Tout ce que je puis dire est que vous devriez retrouver les éléments qui vous ont plu dans le tome précédent, car ils sont ici plus denses encore.

¤ L’écriture pour toi est quelque chose de vital, qui te prend sacrément aux tripes ? Ou est-ce du plaisir, une passion où tu excelles ?

CL : Les deux, (ô capitaine) mon capitaine ! L’écriture est une passion qui s’est révélée être de toutes la principale, et qui me procure beaucoup de bien-être. Hélas, ces derniers mois ont été prodigues en tracas de diverses natures, lesquels m’ont tout à fait empêchée de me pencher sur le troisième tome de la saga. J’en conçois un énorme déplaisir, et ne cesse de chercher à dégager du temps et du calme pour pouvoir replonger dans mon univers intérieur. Si j’avais encore besoin de preuve, voilà de quoi me convaincre que je ne pourrais plus me passer d’écrire, à l’avenir ^^

¤ Pendant tes périodes d’écriture, peux-tu lire ou restes-tu concentrée sur le travail en cours ?

CL : Il m’est difficile de lire lorsque je suis en phase d’écriture. Principalement car je consacre mon peu de temps à libre à écrire, ainsi qu’à la lecture des divers documents nécessaires à mes recherches historiques. Je n’ai pour ainsi dire pas une minute de disponible pour autre chose. Cependant, même quand j’ai quelque latitude pour lire pour le plaisir, cela a tendance à parasiter mes réflexions sur mon propre travail. Afin d’éviter cela, et pour ne pas gâcher mes lectures en m’y attelant dans ces conditions, je sélectionne les ouvrages que j’entame pour qu’ils n’entrent pas en collision avec mes réflexions. Par exemple, je me tiens systématiquement à l’écart de tout ce qui peut avoir à trait au mythe de la créature vampirique (je tiens à garder intacte ma vision personnelle). De façon générale, lorsque je lis, j’ai tendance à privilégier les ouvrages biographiques et les mémoires.

¤ Quel est le meilleur conseil qu’on ait pu te donner ?

CL : « N’arrête jamais d’écrire » ^^’ ! Je fus d’autant plus touchée que ce commentaire émanait d’une personne extrêmement pointue en français (c’est son métier) et de très exigeante dans ses choix littéraires, mais aussi de quelqu’un qui compte beaucoup pour moi. Recevoir son aval fut un grand moment.

J’ai suivi ce conseil, et compte bien persévérer encore longtemps.

¤ Quels sont tes projets en cours ou à venir ?

CL : En premier lieu, je souhaite bien sûr aller au terme des cinq volumes de Rose Morte initialement prévus, et ce dans les meilleures conditions possible. Cet univers et ses personnages me tiennent très à cœur. Assez pour que je songe à rédiger une dilogie supplémentaire, ainsi qu’un spin-off. Ce ne sont pour le moment que des idées en l’air, mais plus le temps passe et plus il me semble que j’aurais peine à ne pas écrire ces suite et/ou annexes, qu’elles soient ou non publiées.

En dehors de cela, j’ai plusieurs idées de romans fantastiques que je compte également développer, ainsi qu’un projet de fantasy qui dort dans mon tiroir depuis de longues années. J’espère que j’aurais l’opportunité de mener tous ces projets à bien, ainsi qu’une multitude d’autres ^^ !

¤ Si tu devais incarner l’un de tes personnages, lequel serait-ce ?

CL : Question très intéressante, mais aussi fort délicate… Chacun de mes personnages me sont importants. Je les connais tous sur le bout des doigts, et je les comprends, aussi pourrais-je incarner n’importe lequel d’entre eux. Toutefois, s’il me fallait en choisir un seul, ce serait quelqu’un que vous n’avez pas encore rencontré, mais que le second tome révèlera…

¤ On inverse les rôles : as-tu une question à me poser ?

CL : Toi qui es passionnée de lecture, et qui a lu des centaines d’ouvrages, voudrais-tu ingurgiter  une mixture magique qui te ferait oublier tes expériences de lecture passées afin de pouvoir revivre tes plus beaux cœurs littéraires comme lors de la toute première lecture ? Ou au contraire préfères-tu garder ta bibliothèque intérieure ?

Lin : Bien qu’on ressente des émotions durant toute la lecture, le paroxysme est atteint au moment où on termine le livre/la saga à mon sens. C’est ce moment crucial qui fait naitre la magie. Alors même si la lecture est palpitante, les relectures offrent aussi d’autres sensations à ne pas dédaigner. Nous pouvons tous penser au moins à une œuvre qui nous est chère par divers aspects pour laquelle une part de magie est intacte ; et peut même revenir d’un battement de cil, juste en regardant la couverture. J’avoue que je suis aussi un peu "poisson rouge" (une tare de lecteur ?) et il m’arrive de ne me souvenir que de la trame principale donc redécouvrir tous les détails s’apparente parfois à une première lecture (moins brute certes, mais plus riche).

¤ Un dernier petit mot ?

CL : Merci à toi de m’avoir demandé cette interview ! Je suis toujours enchantée que l’on veuille bien s’intéresser à cette saga, aussi est-ce un réel plaisir de répondre aux questions que l’on me pose.

Et, puisque j’ai le mot de la fin, j’en profite pour remercier les nombreux lecteurs qui ont manifestés leur enthousiasme pour ces romans. Cela peut sembler désuet, mais votre intérêt à tous compte beaucoup pour moi. Car sans vous, la saga ne pourrait pas exister. Alors merci à tous, du fond du cœur :)

 

*  *  *

Merci à Lin pour cette interview :) !

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11 avril 2013

Tome 2, Trois épines : 4ème de couv !

 

Vous avez été nombreux à me contacter pour connaître la date de sortie de Trois épines, le deuxième tome de la saga. Je vous remercie beaucoup de votre intérêt et, afin de vous aider à patienter jusqu'à la date fatidique (au mois de mai), je vous propose de découvrir la quatrième de couverture :

 

« France, fin du XVIIIe siècle.

Alors que la révolte gronde aux quatre coins de la France, Rose est rappelée de la cour de Russie. De retour aux côtés de son mentor, elle découvre que la situation vacille également dans l’univers occulte d’Artus.

Les Arimath doivent faire face à de sauvages attaques sur leurs terres, tandis que la grogne contre la noblesse croît d’instant en instant parmi le peuple. Entre la révolution naissante et les prémices d’une guerre au sein du monde obscur, les bouleversements dans l’existence de Rose s’annoncent cataclysmiques. Leurs conséquences risquent fort de faire sombrer en un même chaos les existences des humains aussi bien que des immortels...  
 
»

 

J'en profite pour rappeler que je serai aux Imaginales avec l'équipe HSN au grand complet, et ce pour toute la durée du festival ! S'il vous prenait l'envie de faire un brin de causette, n'hésitez pas à passer sur le stand ^^

 

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11 février 2013

Interview par "Ma Bouquinerie"

 

Encrier2 

 

Pour parcourir mon entrevue avec Mélusine sur la page de "Ma Bouquinerie", rendez-vous ici  (juste sous la chronique).

 

 

Mélu : Rose Morte nous plonge dans une période historique à la fois sombre et très raffinée. D’où vous vient cet intérêt pour cette période historique et ses conflits politico-religieux ?

Céline Landressie : Je n’ai pas d’intérêt particulier pour la période citée, mais plutôt pour l’histoire de France en général. Lorsqu’on prend le temps de se pencher sur notre passé, on s’aperçoit combien celui-ci peut être riche. Chaque période de l’histoire présente son intérêt propre, ses figures emblématiques – dont certaines ont eu un destin romanesque, digne des plus grandes fictions –, et ses enjeux géopolitiques. Quand l’on prend de la hauteur part rapport à tout cela, l’on peut voir combien chaque époque a contribué, par touche successive, à façonner ce que nous sommes aujourd’hui.
Si j’ai choisi comme cadre la fin du XVIe siècle, ce fut davantage à des fins scénaristiques que pour répondre à un attrait particulier. D’ailleurs, ce siècle m’était assez méconnu, et pour satisfaire à mes exigences de réalisme et de crédibilité, j’ai dû beaucoup me documenter.

Mélu : Il me semble que la veine fantastique du roman se démarque des romances à la mode dans la bit-lit et renoue avec le mystère et l’horreur. Quels sont vos références, vos influences, vos envies en la matière ?

Céline Landressie : Je suis tout à fait ravie que vous ayez noté une différence, car à mon sens, cette saga ne s’inscrit pas sous l’étiquette bitlit. J’ai quelques difficultés avec le terme, pour ne rien vous cacher. Selon moi, la bitlit est davantage un mouvement commercial qu’autre chose. Il s’agit d’une dénomination éditoriale créée pour être fashion, sous laquelle on a rassemblé des romans susceptibles de plaire au public visé initialement, soit un lectorat d’adolescent et de jeunes adultes. Je ne me retrouve pas dans cette tendance, ni dans ce que j’ai pu apercevoir des romans qualifiés comme étant de la bitlit. En vérité, je ne comprends pas même l’utilité de cette dénomination. Il existait déjà les termes « fantasy urbaine » pour désigner les univers fantastiques contemporains peuplés des créatures mythiques – sorcières, loup-garou, fées, démons, etc. Cette appellation me semblait parfaitement adaptée pour désigner les ouvrages en question. La seule explication que je vois à la naissance de l’estampille éditoriale « bitlit », prétendant fusionner fantasy urbaine et littérature vampirique, est purement commerciale. En ce qui me concerne, je fais le distinguo : bitlit et littérature vampirique ne sont pas identiques. Bien que l’on puisse traiter de créatures à crocs dans l’une et l’autre catégorie, et même si – inconscient collectif et poncifs aidant – des points concordants se retrouvent dans les ouvrages des différents types, le traitement en est lui différent.

Je n’ai rien contre les romans labellisés bitlit, d’une part car il est important que le paysage littéraire soit varié afin de satisfaire toutes les inclinaisons du lectorat, et d’autre part parce qu’il y a certainement de bons titres à ranger dans cette catégorie. Ce qui m’ennuie, en revanche, c’est que littérature vampirique et bitlit ne semblent pas pouvoir coexister. Pourquoi ? Eh bien, force est de constater que ces dernières années, la bitlit a littéralement asphyxié son aïeule sous sa masse. À tel point que cela a contribué à décrédibiliser le sous-genre initial, pourtant éminemment respectable. Lorsque vous mentionnez les mots « littérature vampirique » aujourd’hui, une grande partie du public entend « bitlit ». Il pense alors Twilight ou Vampire Diaries, et s’imagine illico que vous écrivez des historiettes pour adolescents post-pubères. C’est dommage.

Je ne connaissais pas du tout le terme « bitlit » avant que mon éditeur ne le prononce dans une conversation. J’étais même passée totalement à côté du battage médiatique fait autour des romans/films/séries susnommés ; je ne les ai découverts qu’au terme de l’écriture de « La Floraison ». Cela m’a fait un choc, je dois dire. J’avais la sensation qu’à cause de cela, personne ne voudrait donner sa chance à Rose Morte. Fort heureusement, les éditions de l’Homme Sans Nom se sont avérées bien au-dessus de considérations purement marchandes. La richesse et l’intelligence des textes sont au cœur des choix éditoriaux d’HSN. C’est ce qui en fait l’une des meilleures maisons d’édition en activité.

De surcroît, depuis la sortie de la Floraison, j’ai pu constater que non seulement le public avait une réelle curiosité pour une littérature plus recherchée, mais qu’il avait aussi des goûts bien plus subtils et plus vastes que ce que le matraquage commercial pourrait laisser croire. Comme quoi, il faut toujours faire confiance aux lecteurs ! D’ailleurs, je ne les remercierais jamais assez de se pencher sur cette saga  avec un tel enthousiasme. Pour moi, c’est extrêmement précieux. Pour refermer cette longue parenthèse, je dirais donc que mon domaine de prédilection est le fantastique. Et, dans le cadre de Rose Morte, le sous-genre littérature vampirique ; lequel est tout de même vieux de près de deux cent ans. Le mythe de la créature buveuse de sang a, quant à lui, précédé le genre littéraire de plusieurs siècles, sous divers noms et à travers des dizaines de pays. Nous désignons aujourd’hui la créature en question sous une unique appellation, mais c’est une déformation due à la culture moderne – notamment pour cause du succès des écrits de John Polidori, puis de ceux de Bram Stocker. Il ne faut cependant pas oublier que le mythe lui-même est ancestral, et, surtout, protéiforme. En conclusion, ce n’est pas que Rose Morte renoue avec le mystère et l’horreur, mais plutôt qu’il n’a jamais quitté les fondamentaux de la littérature fantastique et vampirique.

Après cette longue digression, j’en reviens à la question concernant mes références. En toute honnêteté, je n’ai pas de références précises. J’aime énormément de choses. Mes influences sont de ce fait composées de tout ce qui me fait vibrer, aussi bien dans les domaines fantastiques que classiques, que ce soit littéraire ou cinématographique. Toutefois, si je devais citer des noms pour tenter de définir mes inspirations, je dirais qu’il y a dans ma plume et mon univers un peu de Bram Stocker, de Jane Austen, de Stephen King, de Pierre Choderlos de Laclos, d’Anne Rice, d’Agatha Christie... et de Stan Lee ^^ ! Un éventail particulièrement vaste, qui se nourrit d’une multitude d’éléments hétéroclites.

Mélu : La quatrième de couverture est particulièrement énigmatique, et le mystère est savamment entretenu tout le long du roman sur sa réelle teneur: est-ce difficile de rester dans une telle retenue? N'y a-t-il pas un peu de frustration?

Céline Landressie : C’est peut-être étrange, mais non, je n’ai pas ressenti de frustration en entretenant le mystère. Au contraire. Il semble que j’ai ce que mes proches appellent « le sens du détail ». Je me plais d’ailleurs à semer de-ci de-là des détails qui ne seront compréhensibles qu’avec le recul d’un ou plusieurs tomes.
Cette saga, je l’ai pensé dans son entièreté (du moins, pour les grandes et moyennes lignes), je l’ai travaillé, j’ai rédigé des pages et des pages de notes à propos d’éléments qui ne seront peut-être jamais mis en lumière, mais qui influencent pourtant le récit chaque fois que je prends la plume. La densité de cet univers est une source d’inspiration en soi. Le seul inconvénient est qu’il me faudra sûrement faire des choix pour déterminer quels éléments seront révélés, et quels autres seront passés sous silence.
Si la quatrième de couverture est aussi énigmatique, c’est en partie dû à mon insistance auprès de l’éditeur pour ne pas que soit révélé le sous-genre auquel cette saga appartient. Il ne s’agissait pas de coquetterie, mais plutôt de prudence. Le phénomène bitlit m’ayant rendu très circonspecte, mon éditeur a respecté cette inquiétude et s’est évertué de rédiger une accroche qui ne cantonnerait pas le roman à une seule étiquette. Car à bien y regarder, Rose Morte est plus proche de l’hybride que du roman fantastique lambda (si vous me permettez ce raccourci). On trouve certes dans ces pages du fantastique, mais aussi de l’historique, du polar, du romantisme, et même une pointe d’horreur parfois. Sa narration oscille entre modernisme et classicisme, à l’image du récit lui-même qui présente un personnage résolument avant-gardiste évoluant dans un siècle où l’obscurantisme était encore roi... L’éditeur a su respecté cela en rédigeant une quatrième de couverture qui n’écarterait aucun des publics susceptibles d’être intéressés par cet univers. Je lui en suis très reconnaissante.

Mélu : Le tome 2 de Rose Morte sort bientôt : pouvez-vous nous en dire plus sur cette série et ce qui l’attend ?

*à propos du tome 2 !* Céline Landressie : Alors, que vous dire qui ne gâchera pas le plaisir de la découverte... D’abord, comme toute saga qui se respecte, le second tome entrera plus rapidement dans son sujet que le premier. La Floraison entraînait le lecteur à la suite de l’héroïne dans son périple entre monde pragmatique et fantastique. Au commencement de Trois épines, le second tome, cette transition est déjà effectuée. Elle est acquise. Ce qui ouvre beaucoup de perspectives narratives...
D’autre part, le contexte historique sera légèrement en retrait dans le deuxième opus, ce pour une simple question de cohérence contextuelle et scénaristique. Puis, si je qualifie volontiers cette saga d’historico-fantastique, le maître mot est et restera toujours « fantastique ». La petite prise de distance avec le décor historique facilitera sans doute la compréhension du texte, par certains aspects... Je m’étendrais volontiers sur le sujet mais, je ne le peux pas encore. J’aurais sans doute l’occasion d’y revenir après la sortie du livre.
Enfin, la tonalité très intimiste, voire introspective, de la narration sera identique. La psyché des personnages est un point d’orgue. Il me serait impossible de ne pas me pencher sur la complexité des relations humaines, puisque selon moi, le rapport à autrui est au cœur de toute chose.

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Merci à Mélusine pour cette interview :) !

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